Des idées pour votre Saint-Valentin

 

 

 

Tatoutici souhaite une belle fête de la Saint-Valentin à tous les amoureux. La fête de l’amour, ce n’est pas qu’une fête commerciale, mais aussi une fête de partage. Parfois, un moment détente ensemble, une soirée main dans la main, un dîner préparé en s’enlaçant suffit à montrer à l’élu de notre cœur combien nous l’aimons.

Cette année, les sorties restaurant ne pourront pas avoir lieu. Mais rien ne vous empêche de choisir un menu simple et délicieux, à préparer vous-même pour impressionner votre moitié et passer une amoureuse soirée.
Et petite info, pour les non-cordons bleus, oui, oui, vous qui avez des connaissances en cuisson de pâte, vous pouvez trouver des recettes simples et sophistiquées, à votre porté. En passant par:

Je vous garantis que votre dulciné(e) sera aux anges. (message subliminal!!)

 

 

Pour les amoureux de la mixologie, amusez-vous à vous préparer de fabuleux cocktails, à rire de vos essais, à goûter la cerise dans le verre de l’autre !

 

Avez-vous déjà essayé les raquettes et la fondue ?
Prenez votre appareil à fondue, attention n’oubliez pas vos allumettes et le brûleur gaz 🙂
Choisissez un joli chemin à travers les montagnes, grimpez un petit peu et trouvez-vous une jolie vue dégagée sur la vallée. Il n’y a plus qu’à allumer le caquelon ! Bonne dégustation !
Oui, la Saint-Valentin, c’est aussi un moment pour sortir de vos sentiers battus et profiter de faire quelques choses qui peut le ou la surprendre. En plus de sortir de votre quotidien, vous profiterez d’un moment à deux pour vous retrouver au cœur de la nature.

 

 

 

Stéréotype 1 : Maman est tendue, les enfants courent dans tous les sens et qui crient sans cesse, sans parler des soucis au travail..

Stéréotype 2 : Papa est frustré car il n’a pas gagné son match de FIFA, ou qu’il a reçu une amende pour excès de vitesse ou mauvais parcage !

Solution : C’est décidé, on couche les mômes de bonne heure et nous aussi on se couche-tôt !
Porte fermée, bougies allumées, c’est le moment détente. Masser l’autre, se faire masser, un moment relaxation à deux et je n’en dirais pas plus, à vous de jouer.

Voilà, Tatoutici vous a proposé des alternatives relativement simple en cette période covidienne. Bizarre ce nom, vous ne trouvez pas ?
Pour conclure, la Saint-Valentin, n’est pas systématiquement une fête commerciale, profitez-en pour transformer cette fête en un moment à deux, de partage et d’amour, offrez lui ce dont vous avez de plus précieux, votre temps, votre attention.

Et n’oubliez pas que l’amour n’attend pas la Saint-Valentin pour être partagé, vous pouvez étonner et faire plaisir à votre chéri(e), grâce aux créations locales de nos artisans qui sauront vous surprendre tout au long de l’année. Parcourez notre sélection de produits naturels et sains qui pourront vous aiguiller dans votre choix.

Designer Tools Idea Concept

De l’idée à la conception d’un objet artisanal

De l'idée à la conception d'un objet artisanal

Designer Tools Idea Concept

Alors que votre main se promène sur les créations des artisans Suisses, une boule de chaleur se forme dans votre poitrine… Sous votre doigt, c’est comme si une myriade de papillons faisaient battre leurs ailes au rythme d’une mélodie silencieuse…

C’est fou à quel point le fait-main est chargé d’émotions… Dans ces objets miniatures, à taille humaine ou titanesques, une partie de l’âme du créateur est capturé et transmise au propriétaire.

Est-ce un tour de passe-passe, de la magie ou un simple effet placebo ? C’est bien plus que ça… L’histoire d’un objet artisanal s’écrit bien avant qu’il ne prenne forme, au moment même où son parent commence à penser à lui…

Dessiner les contours d’une étoile

D’où vient la créativité dont font preuve les artisans ? S’il est admis que les bébés sont apportés par les cigognes, la question des origines des œuvres d’art est bien plus complexe… En regardant tout autour de lui, un artisan imagine des formes abstraites et des mécanismes jusqu’alors méconnus. De la même façon, c’est quelquefois assis seul dans une pièce, qu’il dessine sa propre création.

 

Un artisan est avant tout un artiste. Animé d’un esprit bohème aux mille visages, il rêve le monde plus qu’il ne voit. Une fois que la graine de l’idée a été semée dans son esprit, il commence tout doucement à l’arroser et à la regarder pousser.

Big Set Of Hand Drawn Stars On A White Background.
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Décrypter les astres (ou presque)

 

 

Il faut plus qu’une ébauche pour créer un produit artisanal de qualité. Une fois les contours dessinés, l’artisan enfile une autre casquette : celle de documentaliste.

C’est le nez dans les bouquins (ou face à un écran) qu’il va améliorer sa création dans les moindres détails. Qu’est-ce qui a déjà été fait dans ce domaine ? Quels sont les besoins réels des usagers ? Que dit la législation par rapport à ce procédé ? Un bon artisan passe des heures à étudier son marché afin de le maîtriser sur le bout des doigts.

Surpris ? Derrière son béret et sa dégaine de tzigane, l’artisan suisse est un véritable entrepreneur culturel.

Relever ses manches

 

 

Après de longues heures passées dans des études, il est temps de partir sur le terrain. Et oui, en plus d’être un cœur sensible, un bon artisan est aussi un homme de terrain. Après tout, ce n’est pas dans son atelier qu’il va dénicher les matières nécessaires à ses travaux.

À l’instar d’un spéléologue acharné, il va passer de longues heures dans les zones enclavées ou les marchés bondés pour dénicher la matière première qui lui convient. S’il le faut, il troque ses mocassins contre une paire de bottes et plonge dans la gadoue pour en ressortir les bras chargés de matériaux uniques.

Généralement, il est nécessaire de frapper à plusieurs portes pour obtenir les matériaux requis non seulement en termes de quantité mais surtout de qualité. Esthète dans l’âme, l’artisan Suisse n’est pas du genre à se contenter d’un résultat moyen. Il lui faut la crème de la crème et pour cela, il n’a pas peur de se mouiller.

The Carpenter Man Woodworker Are Roll Up The Sleeves, Craftsman

Essayer sans relâche

Les plus belles créations n’ont pas été faites en une fois… Il a fallu 3 ans à Léonard De Vinci pour dessiner la Joconde. Imaginez le nombre de tentatives inabouties et de déceptions vécues par l’artiste durant ce laps de temps…

Il en est de même pour l’artisanat. Une fois les matières premières en main, le créateur va tester son hypothèse encore et encore jusqu’à être pleinement satisfait. Cela prend au bas mot des dizaines d’heures et parfois des semaines, des mois voire des années.

Concevoir des pièces uniques prend du temps. Contre la course du sablier, impossible de lutter ou de prendre des raccourcis… C’est patiemment que le maître d’ouvrage sculpte chaque courbe, retire chaque débris et lustre chaque pièce.  

Entretenir la flamme

Après moult épreuves, enfin, le chef-d’œuvre imaginé par l’artisan voit le jour. Il a fallu de l’imagination, de l’argent, de l’énergie et beaucoup de temps pour en arriver-là. Mais ce n’est pas fini… Maintenant que son œuvre est prête, encore faut-il la présenter au reste du monde.

C’est à cet instant que l’artisan endosse le tablier de commerçant. Heureusement pour lui, à cette étape, il n’est plus seul… Il peut compter sur Tatoutici.ch pour promouvoir ses articles sur toute la Suisse et même au-delà.

Même une seule lampe chasse l’obscurité la plus sombre

Même une seule lampe chasse l’obscurité la plus sombre

 

C’est par cette citation du Mahatma Gandhi que l’on pourrait résumer Lightness, une marque de luminaires au design épuré. 

La première rencontre avec l’une de ces lampes est toujours source d’intrigues… Avec leur pliage évoquant des origamis, leur courbe dépouillée de fioritures inspirée du Hygge danois, les créations d’Ana Sofia Rouge Elton ne laisse personne indifférent. 

Une créatrice toute feu, toute flamme…

C’est sur les bancs de l’École Cantonale d’Art de Lausanne (ECAL) qu’Ana Sofia Rouge a fait ses classes. Très vite, celle qui a toujours été passionnée par les arts trouve sa voie : le design industriel. 

Après tout, votre maison n’est-elle pas censée être votre refuge dans ce monde de brutes ? 

C’est forte de cette croyance qu’Ana Sofia ouvre son studio peu après avoir obtenu son diplôme. En véritable dandy, c’est sur les berges du lac Léman qu’elle installe sa base, afin de profiter d’une vue imprenable sur l’un des plus beaux sites de Suisse. 

Néanmoins, son amour du beau ne fait pas d’elle une personne élitiste… À vrai dire, Ana Sofia croit fermement que tout être humain a le droit immuable de vivre dans un environnement aussi beau que respectueux de son bien-être. 

C’est pourquoi avec Lightness, elle va au-delà des considérations esthétiques. Est-ce que ses lampes sont ravissantes ? Un regard rapide sur sa galerie d’exposition suffit à vous prouver que oui. Mais loin de s’arrêter là, la créatrice aux cheveux de jais a poussé le bouchon un peu plus loin… 

Que vous craquiez pour l’imposant abat-jour Lightness 0.6 ou pour la lampe de chevet Lightness 0.8, votre éclairage sera fait en respectant au maximum la nature environnante. 

Les matériaux naturels, cultivés suivant des protocoles durables, sont privilégiés lors du processus de création. Et pour limiter le gaspillage, les chutes des grands luminaires sont réutilisées lors de la conception des plus petits. 

Bois, aluminium, papier… C’est avec le plus grand soin et avec beaucoup d’amour qu’Ana Sofia confectionne chacune de ses lampes. 

Se sentir bien chez soi

Ayez un foyer, pas une maison. Ces quatre murs sont plus que le lieu où vous pouvez déposer vos effets en toute sécurité ou dormir sans payer de frais supplémentaires. C’est l’endroit où vous devez vous sentir bien, en sécurité et être vous-même. 

Dans une pièce sombre, mal agencée, il est difficile de faire le plein d’ondes positives… 

Avec Lightness, vous faites plus qu’illuminer votre intérieur. Vous lui donnez vie… Vous lui insufflez un peu de votre âme… Vous faites vôtres les lieux… 

 Une fois que vous aurez vu les lampes Lightness, il y’a fort à parier que vous changiez toutes celles qui sont chez vous. C’est aussi simple que cela : avec ses lampes, Ana Sofia fait entrer de la chaleur dans votre résidence sans pour autant vous voler la vedette. 

Les lampes Lightness sont un vrai régal pour les yeux et de par leurs lignes sobres, elles subliment tout en douceur la beauté des lieux. Aussi belles à l’intérieur qu’à l’extérieur, elles sont difficilement critiquables… 

Craquez pour les lampes Lightness et ayez enfin un éclairage à votre hauteur.  

Transformez votre maison en un chaleureux foyer

Septembermaypost

Des sacs aux mille et un visages

Des sacs aux mille et un visages

SeptemberMay… Quel nom étrange pour désigner des sacs… Aux yeux d’une personne lambda, ce choix peut sembler singulier mais pour Anthony et Valentine, les créateurs de la marque, ce fût une évidence.

En Septembre, leur premier enfant, Lou, poussa son premier cri. En mai, la seconde prunelle de leurs yeux, Nils, acceptait de se montrer à eux. Depuis, ces deux mois de l’année ont une toute autre saveur…

Deux fois par an, en mai et en septembre, leur atelier minimaliste niché à Vevey, se transforme en une véritable galerie. L’espace de quelques jours, baroudeurs urbains, amoureux de l’artisanat et esthètes inconditionnels s’y retrouvent pour découvrir les nouveaux sacs imaginés par les deux antis conformistes.

Car oui, le design sobre des sacs SeptemberMay n’est pas leur seul atout… Chacune de ces pièces de maroquinerie est tel un roman autobiographique qui ne demande qu’à être lu…

Un sac à votre image

En poussant la porte de l’échoppe de SeptemberMay, vous pouvez être sûr de trouver un sac à votre image. Et pour cause : Anthony et Valentine sont ouverts à toutes formes de personnalisation.

Tissus employés, couleurs utilisées, dimensions souhaitées… Tout peut être modifié afin de combler vos désirs.

SeptemberMay s’adresse aux esprits libres, ceux qui n’ont pas peur d’affronter les jungles urbaines ou de partir en trek sur un coup de tête. Pour ces feux follets, quoi de mieux que d’afficher sa singularité jusque dans les moindres détails ?

Cet exploit est rendu possible par le dévouement sans bornes des petites mains de SeptemberMay. Alors que les grandes marques ont opté pour des fabrications industrielles, plus rapides mais dénuées de chaleur, la marque Suisse a opté pour le fait-main.

Fil après fil, aiguille après aiguille, les artisans de SeptemberMay gravent votre histoire dans le cuir et la toile. Une métaphore qui n’est pas sans rappeler la raison d’être de l’enseigne…

Ce fil qui nous unit

Sur leur site web, Anthony et Valentine décrivent leur raison d’être comme étant un “fil rouge” unissant “l’artisanat et le savoir-faire traditionnel à des matériaux de grande qualité pour créer des sacs au design sobre et original”.

Un défi difficile mais que les deux créateurs ont réussi haut la main.

Passez votre main sur la toile huilée des sacs SeptemberMay et appréciez sa douceur… Prenez quelques secondes pour contempler la doublure en tissu imprimé… Pointilleux ? La finesse des coutures vous donnera pleine satisfaction.

Et parce que SeptemberMay est une marque ancrée dans son temps, ses sacs se parent de formes adaptées aux réalités de la vie moderne. Pas de fioritures encombrantes, ni de couleurs agressives.

SeptemberMay mise sur des formes basiques, minimalistes mais y rajoutent une touche d’originalité qui les fait sortir du lot. Rajoutez-y un univers où retour aux sources et citadinité cohabitent paisiblement et vous comprendrez pourquoi SeptemberMay fait autant d’émules…

Vous avez forcément besoin d’un sac au quotidien… Pour vous rendre au boulot, sortir entre amis ou partir explorer la nature environnante, impossible de faire l’impasse sur une besace. Avec SeptemberMay, vous avez désormais la possibilité d’avoir un sac à votre image, cousu à la main dans des matériaux de première qualité et qui soit 100 % suisse.

Qu’attendez-vous pour rejoindre la communauté de SeptemberMay ?

SeptemberMay, les sacs suisses qui vous ressemblent

Des Moutardes pas comme les autres

Pour tous ceux qui le connaissent, Joël Beney a toujours été “Jo”. Cependant, depuis 2017, il abhorre une nouvelle casquette. Graphiste de formation, le jeune homme aux multiples tatouages est désormais le visage des Moutardes dudit Jo, un assaisonnement qui condense le meilleur des terres veveysanes.

Aux bons arômes de la Suisse

Quand vient le moment de sélectionner les intrants de ses moutardes, Joël Beney ne recule devant rien…

À l’orée du printemps, quand la nature émerge d’un long sommeil, Jo chausse ses bottes et s’enfonce dans la forêt. Alors que le soleil pointe à peine le bout de son nez, le passionné de cuisine explore des contrées sauvages à la recherche d’un de ses ingrédients : l’ail des ours.

Pour certains, faire autant d’efforts pour récolter des ingrédients est tout simplement inimaginable… Pour Joël Beney, c’est une étape nécessaire à la préservation du goût exquis de ses moutardes artisanales.

En cordon bleu émérite, le natif de Vevey peaufine chaque détail, même celui semblant de prime abord insignifiant.

À n’en point douter, cet amour du travail bien fait est en grande partie à l’origine du succès de ses moutardes. Ou alors, est-ce la prise de risques qu’il prend à chaque fois qu’il mijote une nouvelle recette ?

Difficile de trancher… Néanmoins, une chose est sûre : Joël Beney réussit parfaitement à concilier les saveurs traditionnelles de la moutarde avec un soupçon de folie.

Huile de truffe, piment d’Espelette, Cèpes… Peu d’artisans cuisiniers sont capables de mélanger des saveurs aussi fortes avec des produits traditionnels sans dénaturer ni l’un, ni l’autre. À force d’expérimentations, Joël Beney y est parvenu, pour le plus grand bonheur des fins gourmets.

Des moutardes qui revisitent les traditions

Les premières traces écrites de la moutarde remontent au IVe siècle, quand Apicius, un millionnaire Grec féru de bonne gastronomie, a décrit ce précieux assaisonnement. Cependant, de nombreuses sources indiquent que la moutarde existait bien avant, et ce sur plusieurs continents.

Même si sa genèse est difficile à situer, la moutarde est très vite devenue le convive indispensable des réceptions.

Que serait un bon plateau de frites sans un bol de moutarde ? Un lapin rôti à la broche a-t-il vraiment la même saveur sans ce petit goût piquant ? Même les œufs mimosas prennent une toute autre saveur quand ils sont relevés avec un peu de moutarde…

Il y’a toujours une bonne occasion d’ouvrir un pot de moutarde…

Traditionnellement, ce condiment est constitué de graines de Sinapis laissées au repos dans du vinaigre pendant 24 heures. Passé ce délai, les graines sont égouttées et broyées dans un mortier ou à l’aide d’un mixeur.

Même si cette recette semble basique, obtenir une moutarde succulente est tout un art… Du choix des graines aux herbes aromatiques, chaque étape est décisive… Une mauvaise décision et vous serez en présence d’un condiment fade ou sans texture.

Heureusement, Joël Beney a pris le temps de mesurer et d’enregistrer chaque paramètre avec un soin tout particulier. Résultat : 8 moutardes aux personnalités bien trempées mais toujours délicieuses.  

À noter que ces dernières sont dénuées de conservateurs, de colorants et ne renferment pas de gluten.

Savourez les authentiques moutardes de chez nous.

Une histoire d’amour qui remonte à l’enfance

Une histoire d’amour qui remonte à l’enfance

Enfermé dans une grotte, Aladdin avait perdu tout espoir… Comment aurait-il pu savoir que sous son air bienveillant, Mustapha cachait un cœur sombre… Alors qu’il se croyait perdu, il lui a suffi de frotter une lampe à huile pour apercevoir le bout du tunnel…

Il n’y a pas que dans les contes que cet objet artisanal est synonyme d’espoir. Depuis son invention, la lampe à huile a réchauffé bien des mains et des cœurs…

C’est pourquoi quand Carole Echchorfi, protectrice acharnée de l’environnement et des traditions ancestrales, a lancé sa marque de savons artisanaux, elle n’a pas réfléchi bien longtemps… Quel meilleur nom que La Lampe à Huile pour exprimer toute la chaleur qui réside dans ses créations faites-main ?

Une histoire d’amour qui remonte à l’enfance

Déjà toute petite, Carole prenait plaisir à admirer papa faire son pain maison et maman faire du point de croix. Le fait-main est pour elle une évidence, une façon de préserver la pureté de tout ce qui l’entoure.

C’est donc tout naturellement qu’elle a suivi ce sentier toute sa vie. Quand elle deviendra maman, elle mettra un point d’honneur à surveiller l’alimentation de ses enfants. Jamais, ô grand jamais, ces derniers n’ont mangé de purées industrielles.

Mais c’est véritablement en 2017 que l’idée de La Lampe à Huile fera ses premiers pas dans son esprit… En regardant de plus près la composition des gels douche, Carole sera outrée par leurs compositions chimiques.

Quelques années et une formation professionnelle en savonnerie plus tard, elle lancera officiellement La Lampe à Huile, une marque de savons faits à la main, saponifiés à froid et fiers d’être suisses.

Le meilleur pour la peau et rien d’autre

Dans les industries capitalistes, seul compte le profit et comme le dit l’adage : “le temps, c’est de l’argent”. Forcément, les procédés offrant des résultats le plus rapidement possibles sont toujours privilégiés.

La savonnerie ne fait pas exception à la règle. Grâce à la chaleur, il est possible d’accélérer la production de savons. Malheureusement, cela induit la perte de nombreux éléments nutritifs et de corps gras bons pour la peau.

La Lampe à Huile a choisi de se donner le temps de faire de la qualité. Ici, pas de chaleur, ni d’agents accélérateurs. Carole laisse le temps aux composés de s’unir naturellement, en allant à leur rythme.

Le résultat : des savons surgras qui nourrissent la peau en profondeur et la recouvrent d’un léger film lipidique protecteur. Seule condition sine qua none : faire preuve de patience. En effet, en fonction des huiles utilisées, il est nécessaire d’attendre entre 4 et 8 semaines.

Mais est-ce vraiment cher payé pour prendre soin de sa peau ? La Lampe à Huile pense que non et défend cette idéologie dans chacun de ses savons. Essayez-les sans perdre une minute de plus. Votre épiderme vous dira merci…

Faire de chaque douche un moment de soin tout en voyageant

3 vraies raisons de consommer local

Consommer local, c’est bien plus que suivre aveuglément une tendance. C’est aller à la rencontre de personnes qui partagent vos valeurs. C’est épouser vos racines. C’est créer de la richesse pour les petits producteurs locaux. C’est faire attention à son empreinte écologique. Et surtout, c’est payer au juste prix des articles de qualité.

Sur Tatoutici, cela fait longtemps que cette réalité est ancrée dans nos mœurs. Après tout, on ne devient pas une plateforme communautaire d’artisans sans aucunes raisons…

Et vous ? Qu’en est-il de vous ? Êtes-vous encore réticent à consommer local ? Avez-vous peur d’être victime d’un argument purement commercial ? Après avoir lu cet article, tous vos doutes seront dissipés.

1 – Acheter local pour préserver la planète

Avant de finir sur les rayons du supermarché de votre cité, un jeans parcourt des millions de kilomètres et émet 20 kg de COlors de sa fabrication. Et oui, que de sombres secrets derrière cet objet apparemment banal…

Cependant, ne croyez pas qu’il soit le seul dans ce cas.

Pour vendre moins cher, les industriels achètent leurs produits ou installent leurs usines à l’autre bout du monde, dans des lieux où la main-d’œuvre est moins onéreuse. Seulement voilà… Une fois les articles prêts, encore faut-il les amener auprès du consommateur.

Avion, bateau, train… Pour ces objets tous justes sortis des usines, c’est un long voyage qui se dessine à l’horizon. Tout le long, sur les vagues déchaînées des océans, entre les courbes voluptueuses des Cirrostratus et stratocumulus, dans les vallées creusées par le temps des monts Caucase, dioxyde de Carbone, oxyde d’Azote et méthane sont émis sans vergogne.

Et pendant ce temps, la planète retient son souffle. Du moins, tant qu’elle en a encore…

2 – Acheter local pour préserver les traditions

Rien que dans le canton de Vaud, il existe près de 150 variétés de fromages. Bassinette, tomme de Dizzy, le Maréchal, Brigand du Jorat… Derrière chacun de ces voyages gustatifs, une tradition qui se perpétue de génération en génération.

Entrez donc dans une fromagerie artisanale et asseyez-vous avec le maître des lieux.

C’est avec une passion débordante qu’il vous racontera l’histoire de ses ancêtres et leurs liens avec le fromage. Mais c’est aussi avec les larmes aux yeux qu’il partagera ses doutes quant à la conservation de ce patrimoine centenaire voire millénaire.

Faire des produits de qualité nécessite du temps et un savoir-faire bien précis. Ces deux données influent irrémédiablement sur le prix.

Impossible pour un petit producteur de remporter la bataille de “qui est le moins cher”. À force, ils se retrouvent contraints de fermer leurs échoppes ou de revoir leurs exigences à la baisse.

Quand vous achetez local, vous permettez à un artisan d’être rémunéré à sa juste valeur et de pouvoir vivre de son art. En outre, parce qu’il dispose de meilleurs conditions de travail, il peut engager des salariés, faire grandir son entreprise et surtout transmettre son savoir à la jeune génération en formant des apprentis.

3 – Acheter local parce que c’est facile

Révolue est l’époque où il fallait parcourir des kilomètres pour rejoindre son primeur favori ! Aujourd’hui, les artisans suisses se modernisent et embrassent les nouvelles technologies. Amoureux de leurs arts, ils ont bien compris qu’être proche des consommateurs est la clé du succès.

C’est pourquoi vous les retrouverez sur Tatoutici.ch, la plateforme qui rapproche les producteurs et les consommateurs.

Pour le promoteur suisse, c’est l’occasion de fixer lui-même ses tarifs et de bénéficier d’une exposition nationale voire mondiale. Mais surtout, de pouvoir continuer à faire de la qualité sans aucunes formes de compromis.

Pour consommateur, c’est-à-dire vous, c’est un processus d’achat d’une facilité déconcertante. Il vous suffit de visiter les galeries virtuelles des différents créateurs, de faire votre choix et vos colis seront à votre porte.

Tatoutici.ch est le moyen le plus court pour faire le plein de créations suisses. Pouvez-vous vraiment vous en passer ?

Faite le premier pas